Livrer des applications métier sans dépassement de délai et de budget ? 4 bonnes pratiques

C’est le rôle de la DSI d’être moteur du changement pour accompagner la transformation de l’organisation. Cette innovation continue doit s’outiller de nouvelles applications métier, moins coûteuses à développer et plus efficaces. Nous vous partageons 4 bonnes pratiques pour relever ce challenge.

Le rôle de la DSI est de garantir aux métiers l’efficacité du système d’information tout en respectant la stratégie générale de l’entreprise. Un système d’information efficient est un système au service du métier et rentable. La DSI cherche logiquement à rationaliser les processus métier. Mais c’est le rôle de la DSI d’être moteur du changement pour accompagner la transformation de l’organisation en vue des prochains défis concurrentiels, techniques ou réglementaires. Cette innovation continue doit s’outiller de nouvelles applications métier, moins coûteuse à développer et plus efficaces pour le métier.

Méthode(s) Agile(s) ?

Aujourd’hui, les méthodes agiles ne garantissent pas d’obtenir un résultat, souvent les technologies utilisées ne sont pas adaptées à la méthode ou n’ont pas permis de tirer avantage de la méthode, dont l’un des principaux objectifs est d’éviter l’écueil de l’incompréhension entre le métier et la technique. Si le projet technique abouti, reste les problématiques humaines : la résistance au changement et les difficultés d’adoption liée à une technologie non maîtrisée ou une ergonomie non réfléchie en amont du projet. Si ces challenges sont de taille, ils sont d’autant plus amplifiés que les budgets rétrécissent et qu’il n’est plus possible de sous-traiter chaque pan d’un projet à un spécialiste du domaine concerné. Les grands projets sur plusieurs années ne sont plus la norme et les budgets associés non plus. C’est bien avec ces difficultés que le DSI se voit sommer d’innover, voire de disrupter, maintenant.

Alors que chaque DSI aimerait délivrer encore plus rapidement des applications qui modernisent les processus métier, on constate que les bonnes pratiques ne sont pas appliquées, rajoutant une difficulté au challenge initial.

Bonne pratique, un progiciel “sur étagère”

Si le processus métier est standardisé et qu’il n’y a pas de spécifique, alors pourquoi ne pas prendre simplement un progiciel ? Si ce dernier est prévu pour le métier et que le métier n’a pas de spécificité alors il ne faut pas hésiter. Malheureusement, d’une entreprise à l’autre, pour un même métier il sera rare que les spécificités du workflow ou simplement la manière de gérer et visualiser l’information sera souvent très différent. Évidemment, de loin, c’est souvent très proche, mais de près… Ce conseil s’appliquera donc quasi exclusivement aux progiciel CRM, de Compta et de CAO.

Bonne pratique, des applications spécifiques

Développer une application spécifique est le meilleur moyen de s’assurer qu’elle correspondra aux attentes du métier : une application spécifique est une application sur mesure, personnalisée et donc adapté aux règles métier, workflow et manière de visualiser l’information. De plus, elle peut être facile à modifier et à adapter aux changements auxquels l’entreprise sera confrontée, si cela a été prévu en amont lors de la conception. La force d’une application spécifique réside dans sa capacité à accélérer le traitement de l’information et donc à faciliter la mise en place des processus métiers.

Bonne pratique, utiliser l’Open Source

Développer une application en Open Source a de nombreux avantages, tant sur le plan financier que fonctionnel. Sans être gratuit, l’Open Source est la garantie de pouvoir utiliser librement l’application, de l’intégrer au SI existant et de la modifier sans contraintes. Les technologies Open source sont souvent largement utilisées ce qui rend leur mise en oeuvre rapide via les nombreux sachants.

Bonne pratique, éviter les intégrations lourdes

Pour s’assurer que les dépenses de la DSI aboutissent au résultat attendu, il faut éviter au maximum les difficultés d’intégration. En effet, dès que l’application est complexe, le risque  de se laisser entraîner dans une intégration lourde devient prégnant. Ce risque se matérialise par un fléchage du budget sur des tâches techniques à l’issue incertaine.

Par exemple, la plupart des moteurs de workflow prennent en compte un seul type de flux : le flux de données ou le flux d’activités humaines. Or, il arrive souvent qu’une application métier ait à gérer en même temps des données et des activités humaines. C’est là que s’illustre le problème de l’intégration lourde : la difficulté majeure du projet devient l’intégration des outils (ECM et BPM) qui permettent de prendre en compte les deux types de flux dans la même application. Le besoin initial d’augmenter la performance du processus métier par la modernisation de l’application métier est alors complètement éclipsé.

Réduire au maximum les contraintes techniques avec Anakeen Platform qui permet de se consacrer aux besoins du métier, tant sur la gestion de l’information que sur les workflow animant les activités, est un bon moyen de flécher le budget sur l’innovation.